Pour un accès direct aux fiches-spectacles, cliquez sur les vignettes.
Goulus, Goulues
De 3 à 6 ans
Cette séance de contes aborde la question d'un besoin vital universel : celui de se nourrir. Avaleurs, avalés, dévoreurs, peur d'être dévoré... notre patrimoine oral recèle une infinité de trésors sur le sujet.
Contenu
Trois contes qui s'inscrivent dans une progression :
- Une randonnée qui ouvre grande la porte à l'imaginaire comme une délicieuse extravagance : "La grand-mère qui avait avalé une mouche" (Adaptation d'un conte originaire d'Italie)
- Un conte merveilleux qui fait appel à l'instinct et à l'intime, et qui se joue sur une frontière, celle de notre désir de gourmandise, et de nous comme objet de gourmandise : "La Goulue" (Conte originaire d'Italie)
- Une fable qui s'adresse joyeusement à l'intellect et à la raison, et qui, comme à l'image de la vie, est tout aussi morale qu'immorale : "Comment l'araignée paie ses dettes" (Conte tchèque)
Descriptif
Pour imager ces histoires, je m'accompagne d'objets sonores. La séance est ponctuée de chants auxquels les enfants sont invités à participer.
Durée
Environ 50 mn
Fiche technique
De la scène au coin intime, de l’éclairage sophistiqué à la lumière du jour, j'adapte mon style au lieu qu’on m'offre et au nombre de spectateurs venus m’écouter.
Le minimum à prévoir est un espace de 2m sur 3m pour me laisser la place de raconter.
Presse
Télérama Sortir (juillet 2011)
Note de la rédaction : TT
Goulus, Goulues : Aucun ogre ni ogresse dans ces histoires de nourriture, de bouche et de ventre, mais une grand-mère championne de vélo qui avale une mouche, une petite fille toujours affamée et une araignée maligne et gourmande. Des contes de goulus adaptés de la tradition orale italienne, tchèque... par Évelyne Nouaille.
La conteuse les interprète avec simplicité et poésie, accompagnant chacun de ses récits d'un son ou d'un refrain (crécelle, tambour, chant...). Un spectacle concocté pour les gourmets, parsemé d'humour, qui fait une large place à un imaginaire riche et délicieusement absurde.
Françoise Sabatier Morel